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Le Coq Sportif

 Interview Gasquet & Forget sur le match contre Tursunov

Interview (Francais) « J’ai fait tout ce que j’ai pu »

- « Richard, après Safin vendredi, vous avez été confronté à un autre sacré client en la personne de Tursunov aujourd’hui…
- Oui, il a pratiqué un niveau de jeu exceptionnel. Aujourd’hui, il valait un des dix premiers mondiaux. Il n’a pas ressenti de pression, à part au tie-break du troisième set. Mais sur les quatrième et cinquième sets, j’ai vraiment bien joué, bien servi, mais je suis tombé sur un mec qui a fait une partie de fou.



- Avez-vous des regrets ?
- Bien sûr, c’est obligatoire d’avoir des regrets après un match comme celui-là, quand on perd 7-5 au cinquième. J’ai fait tout ce que j’ai pu aujourd’hui. C’a été un très beau match. Lui a été très, très fort sur la fin.

- Vous vous êtes senti impuissant ?
- Je me disais qu’il pouvait faire deux ou trois fautes sur les derniers jeux. Mais il n’en a pas commis. Il a servi très, très fort. Il a super bien retourné. Il a réussi un jeu fabuleux au cinquième set pour me breaker. Le mérite lui en revient aujourd’hui.

- Vous avez semblé crispé au premier set et fatigué au cinquième…
- Non, dans le cinquième, il n’y a pas eu de « coup de moins bien ». C’est lui qui a tout fait. Il a réussi un super set. Après, c’est vrai, mon premier set n’a pas été bon. J’étais vraiment crispé au début, un peu en dedans par rapport au match que j’ai fait vendredi. J’ai quelques regrets sur le premier set, mais aucun sur la partie.

- Qu’avez-vous appris aujourd’hui ?
- Cela a été un grand match. C’était très dur dans la tête, très dur mentalement et physiquement. Je suis très déçu d’avoir perdu, mais je sais que j’ai progressé.

- Sur quel plan ?
- Je sais que je peux tenir physiquement, davantage que je ne le pensais. J’ai quand même fait deux très bons matches, mais je suis tombé sur des adversaires qui sont super forts.

- Que vous a dit Guy Forget à la fin du premier set ?
- Il me disait de bouger, bouger. Tout le monde me le disait. C’était entièrement justifié. Je me le disais aussi, mais j’étais crispé. Ma hantise, c’était de faire un match comme cela durant toute la partie. Je n’aurais vraiment pas apprécié. Mais il y a quand même eu un grand match, et lui a joué libéré les quatrième et cinquième sets. C’est fabuleux ce qu’il a fait.

- Sincèrement, est-ce que c’était la bonne surface pour affronter les Russes ?
- Je ne peux pas vous dire. Ils ont aussi des joueurs de terre battue. Ils pouvaient donc en sortir d’autres qui jouent très, très bien sur terre battue. On perd souvent contre eux, c’est clair.
Mais on était vraiment pas loin. Si, vendredi, Arnaud gagne le tie-break du quatrième set, je pense que le point est nous. Aujourd’hui, c’était limite aussi. A nous de progresser pour essayer de battre ces joueurs là l’année prochaine. Que ce soit sur dur ou sur terre battue, le résultat aurait été le même.

- On n’a donc pas à rougir de cette défaite ?
- Non, non. Les joueurs en face étaient très forts. Nous, on a tout donné tout au long du weekend.
J’ai fait mon maximum, j’ai quand même réussi deux très bons matches, mais à chaque
fois, je suis tombé sur des mecs qui ont réussi plus de trente aces par match, qui m’envoyaient des boulets de tous les côtés. C’était très dur.

- Cela ne vous donne pas envie d’améliorer votre service ?
- Je suis content de mon service. J’ai fait beaucoup d’aces, beaucoup de services gagnants. J’ai très peu perdu ma mise en jeu. Il faut plutôt que je continue à renforcer mon physique. Et faire des matches comme ceux de ce week-end. C’est ce qui me fera progresser. »




Dimanche 9 avril 2006
Guy FORGET :
« On est battu par plus fort que nous »

- « Guy, Richard a perdu contre un joueur, Tursunov, qui jouait sur une autre
planète…
- Je ne m’attendais pas à ça. Avant le match, on pensait que Davydenko allait jouer. Richard était justement inquiet par rapport au choc physique que Davydenko risquait de lui imposer. Et, peu de temps avant, on nous a dit qu’il rencontrait finalement Tursunov. Ca l’a un peu rassuré, parce qu’il sait que Tursunov est un garçon un peu inconstant, capable du pire comme du meilleur. Aujourd’hui, en tout cas sur la fin de match, ce fut que du bon Tursunov, et même de l’exceptionnel. Objectivement, je ne sais pas si Richard peut jouer mieux que cela. Il peut être plus frais, prendre un peu plus de risques. Mais sur la fin de match, il est dominé par Tursunov qui sert à 230 km/h, qui, sur les balles de break, tente des coups sur la ligne et les réussit. Pas seulement un, mais deux, trois, quatre. Et il finit le match avec quatre coups gagnants de « Martien ». A partir de là, Richard était très frustré et il me dit : « Je ne peux rien faire. » C’est le sentiment que j’ai eu aussi. Avec Tursunov, on a découvert un futur grand. Encore un Russe.
Et malheureusement pour nous, on perd 7-5 au cinquième sur ce match là. Mais j’ai vraiment le sentiment que sur ce week-end, on ne peut pas faire mieux que ça. J’aligne les meilleurs possibles, et je trouve que les garçons font de très bons matches. Mais on est battu par plus fort que nous. Il n’y a rien d’autre à dire que bravo. De notre côté, on peut se dire : « Bossons les gars, et essayons de progresser. » Car on a une marge de progression encore visible. Il faut que l’on bosse pour se rapprocher de ces nations là.

- Face à des nations comme les Russie, l’esprit d’équipe ne suffit plus ?
- Ecoutez, l’esprit d’équipe est là. Je peux vous dire que dans les vestiaires, c’était vraiment chouette de voir tous les garçons se serrer les coudes et se remonter le moral. L’esprit d’équipe, c’est la base. Mais c’est comme en rugby ou en boxe, on est face à un gars qui a du talent, qui a envie de gagner, qui est méchant. Et à un moment donné, tout le travail qui est accompli auparavant, toute la volonté, tout le bluff, toute la confiance font la différence. Ca s’acquiert bien sûr à l’entraînement, avec des mois et des années de travail. Avec des victoires en tournoi aussi. Quand on voit la sérénité que dégage un gars comme Marat Safin, ces deux titres du Grand Chelem n’y sont pas pour rien. Sa victoire en Coupe Davis il y a quelques années, n’y est pas pour rien non plus. Aujourd’hui, c’est ce qui lui permet d’être serein malgré une période d’inactivité. Nous, excepté peut-être Sébastien qui était le grand absent de ce week-end, les autres n’ont pas forcément ces références là. Donc, dans des moments où c’est très, très accroché, où ça peut basculer d’un côté ou de l’autre, comme par hasard, cela fait plusieurs fois que ça bascule du côté des Russes. Parce qu’ils sont tout simplement mieux classés que nous, mais cela on le savait, et ils sont encore aujourd’hui malheureusement plus
forts.

- Quels sont les enseignements à tirer après cette nouvelle défaite face aux Russes ?
- Aujourd’hui, il y a des nations comme l’Argentine, l’Espagne, la Russie, qui sont devant nous dans la hiérarchie mondiale. On doit faire ce constat là. Et même si parfois, on arrive à créer des exploits, devant notre public, à se transcender le jour J par notre esprit d’équipe, et battre des équipes qui sont moins homogènes, ça ne doit pas nous fermer les yeux. Au contraire, on doit se demander où on se situe par rapport à ces gars là, en individuel. A l’arrivée, quand on voit Tursunov jouer comme cela contre Richard, on se dit qu’il faut que Richard serve plus fort, mieux, il faut qu’il aille plus vite, qu’il joue plus près de sa ligne de fond. Des tas de petites choses qui à l’arrivée font la différence. Eric Deblicker était là. C’est très bien. On a déjà fait un constat ensemble des progrès que pouvait faire Richard. C’est heureusement encourageant
pour la suite, mais c’est vrai qu’il faut se mettre au boulot. Et si un jour on veut gagner la Coupe Davis, et si Richard veut gagner des très grands tournois – et il en a le potentiel – ça passe par ce genre de travail.

- Est-ce que l’équipe de France plafonne ?
- Non, non, elle ne plafonne pas. Encore une fois, on est à notre maximum, à notre niveau. Et face à des équipes comme la Russie, lorsqu’elles jouent très bien – ce qui était le cas de Safin et Tursunov – on ne gagne pas. C’est logique. C’est comme lorsqu’on joue contre les All Black en rugby, on a beau faire le match parfait, si en face les gars sont plus puissants, plus rapides, et jouent mieux en équipe, malheureusement, on bute. Ce sera d’un essai, de quelques points, mais à l’arrivée, on va buter huit fois sur dix. Nous, si on affronte les Russes dix fois, je pense que l’on va perdre sept ou 8 fois. Et ça, c’est un constat.

- Le potentiel des Russes vous fait-il rêver, entre Tursunov, Andreev, Youzhny, Safin…
- Ca prouve qu’ils ont un système qui est plutôt bon, là-bas chez eux. Et on ne parle pas des joueuses. Cela fait quelques années qu’elles sont sur le devant de la scène. Ce que je me dis, c’est qu’avec ce groupe, avec Richard, avec des garçons qui ne sont pas là, comme Paul-Henri, Gaël, on peut envisager l’avenir avec optimisme, pour peu que l’on se mette au boulot. Il ne faut pas dire : « Avec les années qui passent, naturellement je vais progresser. » Non. Les Russes, pendant ce temps là, ils cravachent, ils sont forts, ils sont devant. A nous de mettre les bouchées doubles et de profiter de ce week-end pour nous dire : « Allez, allez, on se met au boulot, et on se rapproche de ces gars là, car il y a encore de la place pour progresser. » Et tant que l’on peut progresser, il faut bosser.

- Est-ce que cette défaite remet quelque chose en cause, en vous ou
collectivement ?
- Non, personnellement, cela ne remet rien en doute. Je le répète, je suis fier des garçons. Je leur ai redit ce soir. C’est dans les moments difficiles où il faut les féliciter de ce qu’ils ont fait ce week-end. Mais en même temps, ce n’est pas par l’opération du saint-esprit que l’on va les battre si on les rejoue dans six mois. On va les battre si on met la tête dans le guidon et si on bosse. C’est ce qu’il faut retenir de ce week-end. Si on veut être sur le devant de la scène, si on veut courir le 100 mètres régulièrement en dessous des dix secondes, il faut que l’on bosse, que l’on soit plus fort physiquement et techniquement.

- Que tirez-vous comme enseignement des deux matches de Richard ce week-end ?
- Je crois qu’il a appris des choses aujourd’hui. Il a eu des doutes sur ses capacités physiques. Aujourd’hui, elles sont bien meilleures que ce qu’il imagine. Souvent, il fait un petit blocage mental sur ce qu’il peut donner. Il a parfois peur de ne pas être à la hauteur. Ce week-end, ces défaites, c’est un petit progrès pour lui. En permanence, je lui disais : « Tu peux tenir, tu peux tenir encore. » J’ai l’impression qu’il a joué le premier set en se disant : « Il faut que je gère mon état physique, parce que, si c’est en cinq sets, cela va être difficile. » Il l’a perdu en jouant très moyennement. Il a pu rebondir et disputer cinq sets. S’il avait fait un premier set avec une bien meilleure attitude, les choses auraient pu être différentes à l’arrivée. On n’aurait pas battu
les Russes pour autant. Mais cela a été pour lui quelque chose d’assez positif. Maintenant, je suis très optimiste pour l’avenir de Richard dans les mois, mais surtout les années à venir. »

Article proposé par Patricia



 

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